samedi 27 juin 2009
RESTAURATION: La TVA baisse, mais les prix ne bougerons pas!
1 repas + boissons: 10.00
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TOTAL eur. 10.00
tva 19.6% 1.64
HT A TVA 19.8% 8.36
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à compter du 1er juillet 2009:
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tva à 5.5%
1 repas + boissons: 10.00
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TOTAL eur. 10.00
tva 5.5% 0.52
HT A TVA 5.5% 9.48
Sur un plat à 10€ (TTC), le nouveau prix HT s'élèveras à 9.48€, au lieu de 8.36€ auparavant, soit un gain de 1.12€ pour le restaurateur, s'il ne répercute pas la baisse du taux de la TVA de 19.6 à 5.5% à partir du 1er juillet 2009.
Il n'y à PAS D'OBLIGATIONS à baisser les prix, seulement un engagement moral.
Si vous pensiez manger MOINS cher, c'est faux, vous paierez votre repas le même prix, voire un peu plus cher dans certain restaurant (marge oblige), une manne déjà controversée, combien seront ils a jouer le jeu pour baisser les prix des menus? à embaucher d'avantage? et dans quel buts?
celui de générée un profit maximum, de NE PAS embaucher et de ne pas faire baisser les prix, car le consommateur seras incapable de démontrer qu'il y à bel et bien une baisse de tarifs, ou que le restaurant à embaucher une ou 2 personnes en plus.
Au final, et une fois de plus, le consommateur, et donc le citoyen de tous les jours, n'en profiteras pas et deviendras une fois de plus, le dindon de la farce!
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Toutes ses réformes, et ses entreprises qui disent "être le moins cher" ne sont en fait que des leurres, car dit moins cher dit forcément moins de bénéfices, en favorisant la quantité au lieu de la qualité, de faire travailler à des coûts réduits des travailleurs que l'on demanderas un jour de venir travailler "gratis" pour le bien de la société, même travailleur qui accepte de se faire licencier sans broncher, après avoir offert ses services pour un salaire ne lui permettant de ne pas subvenir à ses besoins quotidiens.....
Faire de nous des objets de basse consommation et de forte productivité, est non pas une mesure irréelle, mais bel et bien réel, car combien de temps un salarié français peut il se mesurer face à un salarié roumain, ou chinois?
être rémunérée juste pour son besoin vital qu'est de se nourrir, c'est à dire le minimum vital, exploiter jusqu'à sa mort (car la retraite, a force d'être repoussée, risque de ne plus exister), sur les prochains contrat d'embauche, une assurance (au frais de l'embauché) Obsèques seras "normalement" obligatoire, on pourras choisir selon ses revenus de quel bois seras fait notre cercueil"....n'oubliez pas de faire des enfants avant de mourir, il travailleront pour nous!
En faisant croire que la durée de vie s'allonge depuis plus de 20 ans, il advient qu'aujourd'hui il y est un effet inverse, en effet, les qualités de vie se dégradant pour la population "de classe moyennes" qui avait pendant quelques années profité d'une vie bien plus saine.
la couche moyenne est donc touché par une pauvreté "acceptable et normal" , ils se soumettent volontiers a cette domination, "oui, je suis pauvre, mais j'ai la chance d'avoir un travail".....et cela qui était impensable il y a 20 ans, se réalise "normalement" aujourd'hui, le citoyen, déja formaté par les médias et les institutions culturels, religieuses, politiques ne voit rien venir, pire, il accepte cela comme si il n'avait pas le choix!
le formatage et la soumissions du peuple par l'économie libérale est en marche, un objectif qui seras atteind en 2019 selon l'UE, et voulu par les fondateurs du capitalisme, les états unis d'amerique.
Les crises économiques, viennent toujours des états unis d'Amérique, berceau du capitalisme à outrance, un pays faisant croire à ses citoyens qu'ils sont "libres", mais quel libertés y a t'il si ces mêmes citoyens n'ont pas accès aux soins, ou tout autres protections sociales?
Chaque dollars qu'ils prêtent, est une dette immédiate qui est associé.
d'où vient l'argent servant à payer les dettes? il ne vient que de la banque central (fed), ce qui signifie, que la FED doit en permanence augmenter sa quantité d'argent (d'où ses bénéfices lors de cette crise), pour couvrir la dette extraordinaire ainsi créée, qui à son tour est également emprunté avec un intérêt.
Créé plus de dettes, le résultat final de ce système infaillible seras "l'esclavage". Car il est impossible pour le gouvernement ainsi que pour le citoyen de sortir un jour de cette dette auto générée, DETTE= Esclavage !
Les pères fondateurs de ce pays étaient bien conscient de la chose.
"Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu'une armée...Si jamais le peuple américain autorise les banques à contrôler leur masse monétaire....les banques et les corporations qui se développeront autour d'elles vont dépouiller les gens de leurs possession, jusqu'au jour ou leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leurs pères avaient conquis" (Thomas jefferson 1743-1826)
le refus des institutions culturels à proposer une alternative du téléchargement illégal.
d'après plusieurs sondages effectue depuis plus dix ans au travers des internautes, la question posé était la suivante: "êtes vous prêt à payer pour du contenu légal"? dans 98% des cas, la réponse est "oui". Hors, depuis plus de 10 ans, cette même industrie se refuse à proposer toute alternative sérieuse pour contrer le P2P, d'après la BPI, cette institution reconnait elle même ce refus de proposer du téléchargement légal, tant les protections des oeuvres est soumisà la contrainte financière et difficille à effectuer un véritable "tracage" ou "pistage" de cet oeuvre...
"La méthode de la répression est donc beaucoup plus facile, et moins onnéreuse que de proposer une plateforme de téléchargement légale", d'ou l'explosion aprés Napster des logiciels P2P.
Posons nous la question de savoir pourquoi, aujourd'hui, les rares plateformes proposant du téléchargement légal ne fonctionnent pas, et ne suscitent pas autant d'engouement que le p2p.
Car il est plus facile, et moins couteûx pour un internaute lambda, de trouver du contenu culturelle sur une plateforme P2P que sur une plateforme dite "légal".
les plateforme "légales" vous proposent des titres qui sont souvent de mauvaises qualité, limités en fonctionnalités, et la plupart du temps, impossible de graver sur un cd audio vierge (taxé) pour une écoute privé, l'internaute doit donc se munir de logiciels capables de contrer les DRM afin de pouvoir "écouter son titre" qu'il à honnetement payé sur un cd qui est d'autant plus taxé sur les protections des droits d'auteur...d'autres exemple liés à la folie de ces "protections" nous montrent comment un honnete citoyens peut se faire "escroquer" en toute légalité:
- prenons l'exemple du domaine le plus connu face a ses protections, le jeux vidéo!
le consommateur va acheter honnetement un jeu, puis rentre chez lui pour l'installer sur son pc, il à, pris note des compatibilté du jeu par rapport a son pc, qui correspondent parfaitement, il installe donc son jeux vidéo, ils installe les patchs qui sont souvent non disponibles dans le cd même, mais par le biais d'un site web, et s'apprête a lancer son jeu, mais......il ne peut fonctionner, car les protections comme securerom, safedisk, laserlock, et des centaines d'autres ne lui permettent pas de lancer le jeu, ce citoyen ne pouvant utiliser son jeu comme il l'entend, essaye de le ramener au magasin, pensant se faire rembourser le jeu, et là, c'est la consternation la plus totale !
"Non monsieur, nous ne remboursons ni les cd audio, ni les dvd, ni les jeux vidéos, à cause du piratage"..
le citoyen repart donc avec son jeu qu'il ne peut pas utiliser, mais son portefeuille lui est impûté de 60 euros, "si ca c'est pas du vol, c'est de la tromperie, ou une elle mascarade", c'est le cas de beaucoup de personnes, ayant acheté un cd audio, un dvd ou un jeu vidéo.
Donc, de retour à la maison, il à le choix de laisser son dvd, son cd ou son jeu prendre la poussière au fond d'une étagère, soit de contourner (illégalement) les protections l'empechant de jouer, d'ecouter, ou de lire son CD-DVD, dans la plupart des cas, il s'avère que le fait de faire sauter les protections, le jeu fonctionne, le cd audio se lit et peut etre copié sur un cd vierge (droits à la copie, pourtant taxé mais interdite?
ce même citoyen, possède un appareil photo numérique, il est muni d'une carte mémoire appelée SD-MMC, cette même carte, est taxé également, de quel droits, les auteurs peuvent avoir sur les photos du chats, ou du chien de ce même consommateur? Sans compter que les taxes en france sur les supports (Disques durs, cartes mémoire, clefs usb, cd-dvd vierges, etc..) sont 10x plus élevée qu'ailleurs? (10 cd en france revient à env. 16 euros, l'équivalent de 100 cd en allemagne).
Au lieu de condamner les internautes à la répression , de remplir les tribunaux et exposant ces citoyen à être condamner à des sommes qu'ils ne pourront jamais rembourser, pourquoi cette industrie ne travaille pas sur de meilleurs proposition de téléchargement légales? Trop couteuses? trop onnéreuse pour l'internaute? Ils font de leurs clients des délinquants, il est malheureusement plus facile pour n'importe quel internaute de télécharger illégalement, que de télécharger légalement, pourquoi? les artistes ont ils tant a perdre que d'etre reconnu dans le monde? les solutions alternatives ne sont pas proposé pourquoi? le profit est donc plus important que l'évolution culturel?
la disparition du téléchargement illégal à certainement de beaux jours devant elles si les industries culturelles ne propsent rien, car la répression, et tout le monde le sait, ne condamneras qu'une minorité d'internautes, en attendant que les autres millions engloutissent des terras octets, juste le temps du procés..une bataille déja perdue avant même qu'elle ne commence...
Mais les lobbys culturel font pression sur le gouvernement afin d'engendrer eux même leur propres déchéance, les artistes autant soit il nombreux, qu'ils sont rares à comprendre que seuls leurs talents et leurs representation sur la scène public n'as de valeurs, tant culturel que économique, mais ils sont liée à la soumissions du "chiffre" des maisons de production...
et dire que tout artistes qui se respecte, seul la scène est capable de donner une véritable valeurs à leurs talents. Molière à t'il vendu un seul disque à son époque? le disque n'existait pas, et pourtant, Molière est connu dans le monde entier, non pas parce qu'il a vendu le plus de disque ou de livre, mais de part des ses représentation mettant en avant la culture, le peuple ne pouvait que s'en rejouir.
Voici un article du site: http://www.numerama.com :
Le responsable de l'association interprofessionnelle de l'industrie britannique du disque a récemment admis que l'industrie culturelle avait mal négocié l'arrivée d'Internet et le développement de Napster. Il regrette que le secteur musical n'ait pas assez investi le web pour proposer des offres dès le début, pour mieux concurrencer le P2P.
Triste aveu de la part de Geoff Taylor, le dirigeant de la British Phonographic Industry (BPI), une association interprofessionnelle de l'industrie britannique du disque. Il aura fallu 10 ans pour en arriver là, mais Taylor a récemment admis que l'industrie musicale n'aurait pas du combattre Napster, mais plutôt s'engager à ses côtés, voire l'embaucher, au lieu d'étrangler ce nouveau modèle économique pour des problèmes touchant au droit d'auteur. Il estime par ailleurs que l'absence d'une bonne protection logicielle sur les chansons ont également empêché le bon suivi des titres et la juste rétribution financière des artistes. S'il a fallu autant de temps à un haut responsable de l'industrie culturelle pour arriver à ce constat, peut-être qu'une modification des rapports exécrables entre l'industrie culturelle et les internautes "pirates" arrivera d'ici 2019...
Le dirigeant de la BPI a estimé que l'industrie a manqué un virage en ne se positionnant pas plus rapidement et plus massivement sur Internet pour vendre des albums de musique. Lorsque la brèche du téléchargement illégal a été ouverte, il a été impossible de la colmater puisque les ayant-droits ont montré une certaine frilosité à s'engager pleinement sur le web. Résultat, le "marché" s'est complètement fait damer le pion par les échanges gratuits sur les réseaux P2P. Néanmoins, si Geoff fait une certaine auto-critique du comportement de l'industrie culturelle, il estime que le peer-to-peer illégal est une source de préjudices pour l'industrie.
Ainsi, Geoff Taylor pense qu'un téléchargement illégal d'une musique équivaut à une vente non réalisée en magasin, ce qui représente une perte pour ce secteur. En revanche, aucune hypothèse sur une concurrence plus accrue d'autres secteurs, comme les jeux vidéo ou le cinéma, est envisagée, ce qui est étonnant au regard de la progression de ces modes de divertissement.
Jim Killock, de l'Open Rights Group, a salué le constat honnête de Taylor, mais rappelle que le risque pour les utilisateurs anglais d'être déconnecté reste grand. La guerre du droit d'auteur entre l'industrie culturelle et les internautes pratiquant le téléchargement illégal est donc loin d'être terminée selon lui. "En essayant de persuader le gouvernement de mettre un frein sur les utilisateurs, ils risquent de s'aliéner leurs plus grands fans de musique" a-t-il averti. Dernièrement, un ministre britannique avait rejeté la riposte graduée avec coupure, la jugeant trop draconienne.
samedi 20 juin 2009
Internet et téléchargement: l'absurdité des condamnations, des citoyens traités tels des criminels.
Un internaute va être jugé en appel prochainement pour une histoire de téléchargement. Les faits remontent à juillet 2005. Un agent assermenté travaillant pour la SACEM et la SDRM constate que ce Paflapuce, son pseudo, mettait à disposition du public sur Soulseek 13 788 fichiers MP3. Un échantillon de 27 œuvres est prélevé et l’affaire prend un tournant judiciaire.
En octobre, la SACEM et la SDRM portent plainte contre X et entament les démarches pour identifier l’abonné derrière l’IP flashée. C’est un certain James Climent qui utilisait l’ordinateur familial qui est rapidement repéré après perquisition. Son père mis en cause dans un premier temps, il admet sans mal que c’est lui qui a téléchargé ces fichiers : « c’est moi le principal utilisateur de l’internet : je m’en sers essentiellement pour m’informer, pour la musique et les films. En fait, je fais du téléchargement de musiques, et je fais du partage de fichiers par le peer-to-peer ». De l’aveu circonstancié pur jus. Les investigations sur le disque dur amovible confirmeront ses dires.
Nouvelle affaire le 25 juin 2009
Le 7 août 2007, premier jugement : il est condamné à 1000 euros de dommages et intérêts au profit de la SACEM et 400 euros pour couvrir les frais. La SDRM fut de son côté déboutée de sa demande, comme l’indique l’internaute sur son blog. Les honoraires d’avocat représentent six mois du RMI que touche M. Clément. Il est interdit bancaire, mais il est aidé par sa sœur… « Jusqu’ici tout allait bien donc. Mais la SACEM, peu satisfaite de cette décision, fit appel. Et les audiences furent inlassablement reportées jusqu’au jour du 07 mars 2008 ».
« Sur le conseil de mon avocat, je me présentai seul à la barre et j’expliquais que je ne pouvais plus m’assurer les services d’un avocat. Cette stratégie de défense avait au moins le mérite d’être exacte. Ce jour-là aussi, un membre de ma famille proche venait d’être hospitalisé d’urgence et j’essayai alors d’expliquer au juge l’état d’inquiétude où je me trouvai. Il eut l’élégance de trouver ça hors sujet. Hors sujet. Oui, c’était aussi exact. Je me trouvais hors sujet devant cette barre face à ces hommes aux robes de bigotes. Je trouvais aussi hors sujet d’être jugé entre un procès d’associations de malfaiteurs et celui d’un grand-père accusé d’attouchement sexuel ». Le 9 mai, l’arrêt tombait et James était condamné cette fois à près de 10 000 euros (dont 6894 euros à titre de dommages et intérêts pour le préjudice matériel et 500 euros pour le préjudice moral).
La SDRM n’a pas lâché prise. Elle a également fait appel et le délibéré devant la Cour de Nîmes est prévu le 25 juin 2009 à 8h30... Il raconte ses déboires sur son blog (à lire ici)
Un appel de la Ligue Odébi
De son côté, la Ligue Odébi a publié un communiqué tôt ce matin. Elle souligne pour sa part que « le "pire" dans tout ça est que M. Climent fait parti de ces artistes que les pro-HADOPI nous crient vouloir protéger. (…) Âgé de 36 ans, [il] a une formation de scénariste cinéma pour court et long métrage. Il est aussi photographe et investit dans des reportages sociaux où il suit le parcours de jeunes squatteurs à Bruxelles. Il réalisa plusieurs documentaires amateurs en particulier sur une occupation d'un bâtiment squatté appartenant à l'église de scientologie"
Et la Ligne de lancer « un appel solennel à la SACEM et à la SDRM pour qu'ils fassent un geste en direction des internautes Français en renonçant à leurs prétentions pécuniaires. Il est profondément choquant en ces temps de crise de poursuivre un artiste qui survit de son métier au motif de la protection des droits d'auteur. Le cynisme atteint des limites qui ne sont plus acceptables et plus défendables. M. Climent est de bonne foi, plaide coupable et reconnaît les faits. Un simple "euro symbolique" suffirait à clore l'affaire sur une note d'optimisme. (…) Si un avocat veut se rendre avec lui le 25 juin 2009 à l'audition, gratuitement, cela serait aussi un acte fort de solidarité de la communauté internaute »…
Dans une réunion informelle au siège de la SACEM, à laquelle nous participions, Laurent Petitgirard et Bernard Miyet avaient expliqué que depuis 2003 « sur les 49 affaires jugées, il y en a 7 sans constitution de partie civile, il y a 10 instructions en cours, et sur les 32 affaires jugées, 4 sont des relaxes (débouté ou nullité), et 9 n’arrivent à aucun règlement pour cause de débiteurs insolvables. Il reste 19 affaires. Voilà la répression impitoyable qui s’est exercée pour des milliards de fichiers ! Aucune peine de prison et des sommes extrêmement modestes. » Et s’il y avait eu si peu de procédures depuis 2003, la raison officielle fut « une prudence pour éviter la logique de répression ».
http://etpaflapuce.blogspot.com/
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États Unis: Une P2Piste condamné à 2 millions de Dollars, pour 24 chansons...
Elle avait déjà fait les gros titres en 2007 après avoir été condamnée à payer 220.000 dollars à la RIAA pour avoir téléchargé et partagé 24 chansons sur Kazaa. Après la révision de son procès, Jammie Thomas devra finalement verser 1,92 million de dollars au lobby du disque américain. Ahurissant.
La RIAA aura la victoire modeste en ce mois de juin. Le tribunal de Minneapolis et les jurés choisis pour trancher le cas de Jammie Thomas ont condamné jeudi cette mère de famille célibataire à verser près de 2 millions de dollars aux maisons de disques américaines, pour avoir téléchargé et partagé vingt-quatre chansons sur Kazaa en 2004. S'il s'agit sur le papier d'une énorme victoire pour la RIAA, cette condamnation incroyablement lourde ne fera en pratique qu'ajouter à la détestation qu'entretiennent les internautes contre la machine de guerre mise en place par le lobby du disque.
La RIAA, un peu honteuse d'une victoire aussi écrasante, pourrait même décider de ne jamais demander le paiement des 1,92 million de dollars auxquels elle a pourtant droit à l'issu du verdict. Si les médias s'emballent sur cette affaire, la condamnation pourrait avoir le même effet politique aux Etats-Unis que la lourde condamnation de The Pirate Bay en Suède, qui a propulsé le Parti Pirate au Parlement Européen.
En octobre 2007, Jammie Thomas avait été condamnée à verser la somme déjà effroyable de 222.000 dollars de dommages et intérêts à la RIAA pour avoir partagé 24 fichiers MP3 protégés par le droit d'auteur. Soit une somme de 9 250 dollars par chanson partagée sur Kazaa. L'affaire avait ému de très nombreux internautes, d'autant que la jeune femme démunie avait dû se résoudre à vendre des strings sur Internet pour rembourser sa dette.
Mais en mai 2008, l'espoir renaît. Le juge Michael Davis qui avait présidé le procès décide de reprendre le dossier de zéro. Un jugement d'Arizona venait alors de débouter la RIAA en exigeant que le lobby prouve que les fichiers contrefaits avaient bien été uploadés depuis les ordinateurs des suspects. Le juge Davis craint que dans le cas de Thomas, le tribunal a fait une erreur de droit déterminante en affirmant au jury que l'acte de mettre à disposition des enregistrements sonores de chansons protégés par le droit d'auteur était une violation du droit exclusif de distribution des titulaires de droits, sans avoir vérifié qu'une distribution effective des fichiers (un upload) avait bien été observée.
L'espoir était d'autant plus grand qu'en confirmant la révision du procès en septembre 2008, le juge avait imploré le Congrès de réviser les lois sur le droit d'auteur pour alléger les sanctions dans le cas des échanges de fichiers réalisés sans but lucratif. "La conduite de Thomas était uniquement motivée par son désir d'obtenir de la musique protégée par le droit d'auteur pour son propre usage", avait rappelé le juge dans son ordre de révision du procès. "Le tribunal ne soutient pas les actions de Thomas, mais ça serait une farce de dire que les actes d'une mère célibataire qui utilise Kazaa sont équivalents, par exemple, aux actes de multinationales financières qui violent illégalement les droits d'auteur dans le but d'obtenir un profit sur le marché des valeurs mobilières", avait-il ajouté. Visiblement, le juge Davis était soulagé d'avoir trouvé un motif de droit pour annuler la décision du jury populaire, et donner une nouvelle chance à Jammie Thomas.
Il doit aujourd'hui s'en mordre les doigts. Le procès en révision a été un véritable fiasco pour l'accusée. Enfermée dans le mensonge, elle a tout nié jusqu'à l'absurde. Elle avait d'abord juré sous serment que le disque dur fourni aux enquêteurs n'avait pas changé depuis les faits reprochés en 2004... alors que le disque portait une étiquette où l'on pouvait voir qu'il avait été fabriqué en 2005. Un ex-petit ami a même témoigné qu'il avait assuré à Jammie Thomas qu'elle ne risquait rien puisque le disque dur avait été remplacé, chose qu'il lui aurait dite avant qu'elle remette le disque dur aux enquêteurs, en toute connaissance de cause.
Elle a aussi assuré que l'ordinateur utilisé n'était pas le sien, mais la RIAA a fourni les logs de son sous-traitant MediaSentry où l'on voyait que les adresses MAC relevées correspondaient bien à celles de sa carte réseau Ethernet.
De même, elle avait tenté de dire que ça n'était pas elle qui utilisait Kazaa, alors que le pseudonyme employé sur Kazaa au moment des faits était Tereastarr, un pseudonyme qu'elle utilisait systématiquement en ligne depuis une dizaine d'années, et qui était aussi le nom de son ordinateur.
Finalement, elle a totalement changé de défense lors du procès en révision, en disant pour la première fois aux jurés que c'était en fait son petit ami de l'époque (un autre) qui avait téléchargé tous les fichiers sur Kazaa. Un revirement qui a passablement agacé le tribunal.
Au final, les jurés n'ont pu que constater la solidité des preuves apportées par la RIAA, et condamner Jammie Thomas. Mais 1,92 millions de dollars est une somme qui dépasse l'entendement, même dans un pays où l'on ne pardonne pas le parjure. Avec 24 chansons, c'est 80.000 dollars par titre que doit reverser Jammie Thomas à la RIAA !
Choquée par le montant prononcé par les jurés, Jammie Thomas a tout de suite fait savoir qu'elle ne paierait rien. Elle en serait de toute façon bien incapable.
le téléchargement illégal est considéré comme un crime, aujourd'hui de lourdes condamnations peuvent détruire la vie d'un internaute, demain ce serait la chaise électrique ou la perpétuité ?....
une fois de plus, le citoyen internaute est condamné à des peine invraisemblables, il est considérer comme un criminel, par des entreprises et des lobbys qui encore aujourd'hui sont incapable de proposer une véritable alternative pour favoriser le téléchargement légal, le citoyen n'est qu'une cible facile et maléable, il est une victime de cette manipulation volontaire des institutions culturelles, la culture elle même est largement bafoué, puisque l'economie de ces produits ne se resument qu'en chiffre d'affaire et non plus d'évolution culturelles, comme pour la majeures partie de toutes les institutions, qu'elles soit, politiques, religieuses, financières, etc..
le citoyen qui télécharge représente environs + de 89% des internautes, il est prêt a payer pour des téléchargement dit "légaux", mais alors, tout le problème est là.
Les plateformes p2p dites "illégales" proposent des téléchargement divers et variés, des films, de la musique, des jeux, etc.., avec une bonne rapidité de téléchargement, certain site demandent des "dons", et sur la plupart des sites p2p nous avons ce qu'on appelle un "disclaimer", ce "disclaimer" stipule " aucun fichier illegal n'est hebergé sur ce serveur", hors, l'internaute n'est pas forcément informer de la légalité du site, il peut facilement croire qu'en payant il est assuré d'etre dans la légalité, car rien ne lui indiqueras que le site est légal ou non.
les logiciels p2p sont proposés gratuitement sur le web, il en existe plus d'une centaine, tres faciles a trouver, hors, l'utilisation d'un programme p2p est il illégal en soit? si oui, ce sont donc les sites proposant leurs téléchargement que l'on devrait fermer, et non pas l'internaute.
Quand aux plateforme "legales", elle se font rares, en general trop chere pour un acces limité et souvent de médiocre qualité. Aucune alternative réelle et concrète n'à été proposer par cette industrie sur internet pour favoriser le téléchargement légal, car l'internaute est prêt à payer si on lui donnait le choix, en toute légalité...le problème se pose ici, mais volontairement ils ne proposent pas d'alternatives, puisque les pertes serait consdérables, (mais les economies aussi), en proposant légalement des produits, ils perdraient le controle de leurs utilisations, et donc cela ne les interessent pas, il veulent le controle des oeuvres dans l'impunité la plus totale, certains entreprise de disques vont jusqu'à fournir des faux fichiers .mp3, intégrant un petit virus qui pourrait non seulement procéder à l'enregistrement de vos données a votre insus, mais également infecté la machine, de quel droits? bref, cette industrie qui n'as plus rien de culturelle est devenue en 10 ans son propre bourrau, en réagissant par la répression, et négligant une réelle solution de téléchargement "légale", elle se contenteras de voir baisser ses bénéfices à l'achat "physique" d'une oeuvre, (car il faut compter la fabrication, la distribution, l'emballage, le transport, etc.. alors que sur internet il n'y pas de distribution, ni de transports, ni d'emballage), cette méthode de vente depuis internet est devenue obsolète, elle n'as pas changer de pres de 40 ans, cette industrie condamne ses propres clients, car nous avons tous un jours ou l'autre acheter un dvd, ou un cd audio, mais cela ne suffirait pas.
sans compter les taxes sacem sur out les support multimédias (cd, dvd vierges, disque dur, cartes memoires etc..). Mais de quel droits doit je payer une taxe des droits d'auteurs sur ma carte mémoire de mon appareil photo? ce sont pourtant mes photos personnels, et pourtant, je paye une taxe, est ce normal? les Cd vierges et dvd vierges sont 10x moins cher en allemagne ou à bruxelle qu'en france? (10 cd's en france est l'équivalent de 100 cd en allemagne, env. 16 euros les 100).
Cela prouve une fois de plus, les manipulations des plus grandes institutions capitaliste au plaut haut de notre société, qui, je vous le rappelle, atteindras ses objectifs d'ici à 10 ans, c'est à dire, l'apauvrissement du peuple, le contrôle de la population, la soumission, la répression et surtout le controle du monde par le pouvoir et l'argent!
A quand la chaise éléctrique pour avoir téléchargé illégalement?
vendredi 19 juin 2009
Zeitgeist:1
http://www.zeitgeistmovie.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zeitgeist,_the_Movie
L'Histoire de l'Humanité et de ses institutions pour la domination du Monde.
texte tiré de " Zeitgeist : The Movie " film documentaire américain réalisé en 2007 par Peter Joseph, libre de droit
Le film se veut une déconstruction méthodique de trois grands événements ou mythes qui présideraient au fonctionnement de nos sociétés :
* Partie I : The Greatest Story Ever Told (La plus belle histoire de tous les temps)
Les similitudes entre le christianisme, les religions païennes et les Dieux égyptiens.
* Partie II : All The World's A Stage (Le Monde est une Mise en Scène)
Les critiques de la « version officielle » des Attentats du 11 septembre 2001, en faisant notamment appel à la théorie du complot.
* Partie III : Don't Mind The Men Behind the Curtain (Ne faites pas Attention aux hommes dans les coulisses)
L'histoire de la création de la banque centrale américaine et ses liens présumés avec les cartels financiers.
Depuis début décembre 2008, la suite du documentaire, titrée Zeitgeist Addendum, est disponible sur Internet et propose un système alternatif à la société actuelle.
http://www.zeitgeistmovie.com/add_french.htm
Prologue:
Les dérives, les mensonges, et la manipulation du monde par les institutions religieuses, politiques et bancaires.
A mesure que l'on s'interroge, sur ce que nous croyons savoir, d'ou nous venons, la portée réelle de nos actes, on finit par s'apercevoir que l'on nous ment.
Le mensonge est répandu dans toutes les institutions. Les institutions religieuses, politiques et bancaires de ce monde sont à l'origine de ce foutoir.
Elles sont établies par ces mêmes individus qui décident de votre gouvernement, de votre éducation à être corrompue, et de la mise en place des cartels bancaires internationaux qui dominent le monde.
Nos dirigeants n'en n'ont rien à faire de vous et votre famille. tout ce dont ils se soucient et qui les à toujours intéressés c'est de contrôler ce foutu Monde.
On nous à occulté la présence véritable du Divin dans l'univers, ce que nous appelons "Dieu".
J'ignore ce qu'est Dieu, mais je sais ce qu'il n'est pas.
Et à moins que et jusqu'à ce que vous soyiez prêts à regarder la vérité en face, où qu'elle aille, qu'importe vers qui elle vous mène, si vous voulez regarder dans une autre direction ou si vous voulez jouer aux bons élèves, alors quelque part sur la route vous comprendrez que vous avez à faire sur la justice divine.
A mesure que vous vous cultiverez vous comprendrez d'autant mieux d'ou proviennent les choses et tout deviendras plus clair et c'est là qu'apparaîtront des mensonges de partout. Il vous faut connaître la vérité et la rechercher.
"Certains doivent trouver difficile ....d'avoir fait de l'autorité leur vérité, plutôt que de la vérité leur autorité" -G. Massey, Egyptologue
L'origine de la Divinité et des institutions.
...Car en vérité je vous le dis, je dois vous dire la vérité.
Quand il s'agit de foutaise, du plus grand concours de foutaises de tous les temps, vous devez vous incliner devant l'éternel champion de toutes les fausses promesses et déclarations exagérées:
La Religion
Réfléchissons un instant !
La Religion a effectivement convaincu la population qu'il existe un ou des Hommes invisibles vivant dans les cieux, ils regardent tout ce que vous faites, chaque minutes de votre vie.
Et ce Dieu invisible à fait une liste spéciale de 10 choses qu'il vous interdit de faire.
Et si jamais vous faites une de ces 10 choses, il existe un endroit tout particulier rempli de flammes, de fumée, de brûlures, de tortures et d'angoisse où il vous enverra vivre pour vous faire souffrir, vous brûler, vous étrangler, vous faire hurler et pleurer encore et toujours jusqu'à la fin des temps. Mais il vous aime !
Il vous aime et il a besoin d'argent. Il a toujours besoin d'argent ! Il est le Tout-Puissant, la perfection, l'erudition et la sagesse. Malgré ca, il ne peut se passer d'argent !
La religion amasse des milliards de dollars, elle n'est pas soumise à l'impôt, mais elle à toujours besoin d'argent.
Si c'est pas un ramassi de conneries toute cette histoire ! Nom de Dieu !
...à suivre: * Partie I : The Greatest Story Ever Told (La plus belle histoire de tous les temps)
dimanche 14 juin 2009
économie: Tout pour les Banques
Aujourd'hui, les banques dominent les hommes politiques, puisque les milliards alloué par ces dirigeants ne seront ni totalement remboursé, ni garant d'un marché économiquement stable, l'impact du "néo-libéralisme" et ses dommages collatéraux se ressentent déja aujourd'hui, demain il seras peut être trop tard...
Les Banques dominent, la planète aux enchères !
Comment dix banques américaines, JP Morgan, American Express, Goldman Sachs? peuvent-elles rembourser 68 milliards de dollars d'aides publiques au Trésor américain ? Où trouvent-elles cet argent ? La crise bancaire serait-elle - déjà - finie ? Le FMI (Fonds monétaire international) avait évoqué, en avril, des pertes de 2700 milliards de dollars pour l'ensemble des banques du monde et d'un besoin de recapitalisation de 375 à 500 milliards pour les seules institutions américaines. Le Trésor américain se contente de 75 milliards, pourquoi ?
C'est le prix Nobel d'économie Paul Krugman, éditorialiste du New York Times, qui a le mieux résumé la réponse à ce paradoxe de la crise. Les gouvernements américains comme européens, explique-t-il, avaient fait du sauvetage du système financier " un préalable" à la sortie de crise. Si les banques ne sont pas assainies, toute reprise avortera faute de liquidités pour la consommation et l'investissement. La finance transporte l'argent comme le système sanguin du corps humain transporte l'oxygène.
Leçon a été tirée de la Grande crise de 1929 et pour convaincre les derniers réticents, la faillite de Lehmann Brothers en septembre 2008 est venue démontrer les dégâts "systémiques" que représente la disparition d'une grande banque. Les plans de relance de l'économie doivent s'accompagner de plans de sauvetage bancaire. Les premiers ne marcheront jamais sans les seconds.
Le "tout pour les banques" se déclinait sur deux axes, liquidité et solvabilité. D'abord accorder toutes les liquidités dont les banques ont besoin au jour le jour. C'est l'objet de la politique des banques centrales qui ont abaissé leurs taux proches de zéro et qui prêtent aux établissements avec des facilités les plus grandes, acceptant de prendre en garantie des titres de qualités très moyennes, adossés à de l'immobilier par exemple.
Ensuite, deuxième axe, les Etats ont accordé aux banques des capitaux pour résoudre leur autre défaillance, leur moindre capacité de prêter par défaut de fonds propres. Les aides publiques permettent de redresser leur " solvabilité ".
En échange de ce "tout pour les banques", les gouvernements étaient en droit d'attendre d'elles de la transparence et de la diligence à assainir les bilans. Mais ils n'ont pas osé être exigeants, ni en Amérique, ni en Europe. L'Angleterre a été plus sévère en nationalisant ou en demandant une recapitalisation, puis les Etats-Unis ont finalement soumis, au mois de mai (au bout de 20 mois de crise !) les établissements à des "stress test" pour évaluer leur solidité. Mais sur le fond la stratégie des autorités a été inversée, le "préalable" a été abandonné. Les banques ne seront pas assainies "avant" la reprise, mais après. C'est la reprise qui va assainir les banques. Elle va le faire peu à peu: les actifs toxiques qui avaient perdu toute valeur vont en retrouver un peu avec l'amélioration des marchés (à commencer par l'immobilier) donc entraîner des pertes moins fortes et, deuxième source de revenus pour les banques, la politique de bas taux des banques centrales leur donne accès à un capital quasi-gratuit qu'elles reprêtent bien plus cher aux entreprises et aux particuliers. Ajoutons que certaines banques font de gros bénéfices en reconfigurant et replaçant ces mêmes actifs toxiques sur les marchés.
Cette politique a un coût: la reprise est freinée. Certaines banques restent malades et ne prêtent pas. Celles qui vont mieux s'approprient pour elles mêmes les capitaux trouvés avant de financer l'économie. En outre, un accident n'est pas à exclure et une forte suspicion demeure sur le retour à meilleure fortune de certaines banques. Bref, le "tout pour les banques" signifie que la reprise sera lente et que nous ne sommes pas à l'abri d'un nouveau plongeon. Certaines banques vont mieux, elles remboursent et se débarrassent de la tutelle (pourtant bien légère) des Etats, elles vont pouvoir redonner des bonus à leurs traders et à leurs dirigeants. Tant mieux pour elles.
L'étape suivante du "tout pour les banques" est déjà connue : tuer dans l'œuf les tentatives de régulations serrées.
L'argument est tout prêt: puisque la reprise est là, puisque les banques vont mieux, pourquoi s'enquiquiner ? La crise est finie, elle aura été forte mais courte. On veut nous faire croire que finalement tout va bien.......
Ne plongeons pas dans l'absurde, nous ne sommes pas naïfs, un raison de plus pour une vraie "révolution"
jeudi 11 juin 2009
Global Europe anticipation bulletin
la révolution doit commencer !
Schizophrénie autour du Smic depuis vingt ans, le partage de la valeur ajoutée s'est effectué fortement à l'avantage du capital et au détriment du travail, c'est-à-dire à l'avantage de l'investissement et des dividendes et au détriment des salaires.
Depuis que la crise a plongé de nombreuses grandes économies, dont la France, dans la récession, Nicolas Sarkozy a pris l'habitude d'impulser une politique économique à double détente. En parole, il multiplie les grandes envolées lyriques, jurant ses grands dieux que son premier souci est de réformer le capitalisme. Mais dans les faits, il maintient le cap de la politique libérale qui avait marqué les premiers mois de son quinquennat. Le dossier des salaires et tout particulièrement du salaire minimum est très emblématique de cette habileté.
Dans le tumulte des polémiques suscitées par les salaires mirifiques, les colossaux golden parachutes ou autres fantastiques stock-options de quelques grands patrons, le chef de l'Etat a, de fait, souvent donné de la voix et pris une posture indignée. Plus que cela ! Se disant choqué par certaines dérives, il a invité les grands patrons et notamment ceux des banques, à respecter le code (non contraignant) de bonne conduite du Medef. Dans la foulée, il a même émis le souhait plus général que les profits des entreprises soient partagés suivant la règle des trois tiers (un tiers pour les salaires, un tiers pour l'investissement, un tiers pour les actionnaires). Et pour bien souligner que cette question revêtait pour lui une grande importance, il a commandé au directeur général de l'Insee, Jean-Philippe Cotis, une étude sur ce partage des richesses créées par les entreprises.
A l'époque, quelques mauvaises langues ont fait remarquer que les injonctions présidentielles étaient de pure forme, car en vérité, depuis vingt ans, le partage de la valeur ajoutée s'est effectué fortement à l'avantage du capital et au détriment du travail, c'est-à-dire à l'avantage de l'investissement et des dividendes et au détriment des salaires. Et au sein du même du capital, ce sont les actionnaires qui ont été les plus avantagés par ce partage, puisque ces dernières années, la part allouée aux dividendes n'a cessé de s'envoler. En bref, beaucoup d'experts ont fait remarquer que le chef de l'Etat semblait recommander un autre partage des profits, mais qu'il ne prenait aucune mesure concrète pour le mettre en œuvre. Artifice ancien : les promesses n'engagent que ceux qui y croient.
En douterait-on, on en a, en ce mois de juin, une illustration avec le dossier du Smic. Car depuis des lustres, la loi veut que deux hausses puissent intervenir au 1er juillet de chaque année. D'abord, le salaire minimum doit être majoré du montant de l'inflation sur les douze derniers mois et de la moitié du pouvoir d'achat ouvrier - ce qui devrait conduire cette année à une revalorisation d'environ 1,25% du Smic. Mais la loi offre aussi la faculté au gouvernement d'en faire plus, par exemple d'accorder non pas la moitié mais 100% du pouvoir d'achat ouvrier - c'est par convention, ce que l'on a pris l'habitude d'appeler un « coup de pouce ».
Or, dans ce dossier du Smic, quelles sont les intentions du gouvernement ? Au lendemain de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy, conduisant une politique économique d'inspiration franchement libérale, a d'abord fait comprendre qu'il envisageait de « casser » ce symbole que constituait le Smic. Une réforme a ainsi été lancée, visant à réformer les modalités d'indexation du Smic, et à constituer une commission d'experts chargée de faire une recommandation chaque année avant toute revalorisation - c'est-à-dire avant le 1er juillet, et avant le 1er janvier à partir de l'année prochaine.
Mais au plus fort de la récession, on aurait pu penser que le chef de l'Etat allait changer de cap économique. Qu'il allait mettre entre parenthèse la réforme du Smic. C'est en tout cas ce que pouvaient suggérer ses sorties enflammées sur le partage inégal des richesses créées par les entreprises. Cela semblait aussi une affaire de bon sens : puisque le plan de relance français a souvent été critiqué au motif qu'il mobilise des milliards d'euros pour les entreprises, mais presque rien pour les ménages, ne serait-il pas opportun cette année de prévoir au moins un « coup de pouce » en faveur du salaire minimum ? Histoire de soutenir un pouvoir d'achat qui recule et donc relancer l'activité qui pique du nez.
Et pourtant non ! Pour l'heure, on n'en prend pas le chemin. Dans les prochains jours, le groupe d'experts qui a été constitué devrait faire une recommandation inspirée par un souci de rigueur. Et le gouvernement devrait d'ici la fin du mois de juin annoncer qu'il va s'empresser de suivre ce conseil : pas de coup de pouce !
En bref ! Tout va se passer comme si la France n'était pas en récession. Comme si Nicolas Sarkozy n'avait pas dit sur le partage des richesses les vérités qu'on l'a entendu énoncées.
Stupéfiante politique économique qui ne s'affiche pas pour ce qu'elle est.
article publié sur Orange: http://finances.orange.fr/Points-de-vue-eco/Schizophrenie-autour-du-Smic-240519.html
Un révolution est nécéssaire pour le bien de l'humanité et celle de la planète, car tous 2 sont menacés !
La fin programmée de la démocratie
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Article 35 de la constitution française de l'An 1 (24 juin 1793)
La Déclaration des Droits de l'Homme de 1789
Ce texte fondateur de la démocratie dans le monde est toujours révolutionnaire, tant ces droits de l'homme sont aujourd'hui bafoués dans les pays qui se disent démocratiques, et de plus, l'est aussi pour le pays fondateur des droits de l'Homme, la France!
Nous vivons depuis dix ans un changement radical du type de régime politique dans les pays occidentaux, avec l'avènement d'un nouveau pouvoir, celui des réseaux économiques et financiers.Voici les raisons pour lesquelles nous pouvons dire que nous ne sommes déjà plus tout à fait en démocratie.
Les mensonges du libéralisme
Un démontage en règle des mensonges les plus fréquemment utilisés par la propagande néo-libérale et sa "pensée unique".
L'AGCS, vers la privatisation totale des services publics
L'AGCS est un nouvel accord mondial négocié dans le cadre l'OMC, dans le secret et l'opacité. Son but: démanteler totalement et définitivement l'ensemble des services publics, y compris la santé et l'éducation...
La directive sur le temps de travail
Une directive européenne fixe la durée du travail à 48 heures par semaine avec la possibilité d'aller jusqu'à 65 heures. Un pas de plus vers l'instauration d'un nouvel esclavage au service de la "compétitivité" des entreprises...
La directive Bolkestein
Une nouvelle arme de guerre sociale élaborée par la Commission Européenne, pour "libérer" les entreprises de toute règlementation...
Harcèlement policier contre la "France d'en-bas"
Dans la France pré-fasciste de Sarkozy, une répression sans précédent prend pour cible le citoyen ordinaire. Au nom de la sécurité routière, ou des exemple comme Mme.Morano qui porte plainte pour insulte envers une internaute qu l'avait traitée de "hou la menteuse", du citoyen criant "sarkosy je te vois", des arrestation de mineurs de moins de 10 ans, etc...la liste est longue.... au mépris des libertés.
Etat de la planète
les listes des nouvelles réformes ne font qu'accentuer la possibilité de faire du citoyen un délinquant et un esclave au nom du profit economique, pour enrichir 7% de la population l'Homme est prés a sacrifier l'ensemble des ressources planétaires et à déclencher les desastres humain et social , à accentuer l'apauvrissement et la soumissiondu peuple , tel est l'etat du monde que nous connaissont aujourd'hui !
Le point sur l'état de la planète, avec l'inventaire des dégâts causés par l'homme à l'environnement, et les premiers signes des réactions de l'écosystème.
http://www.syti.net/Revolution.html
