d'après plusieurs sondages effectue depuis plus dix ans au travers des internautes, la question posé était la suivante: "êtes vous prêt à payer pour du contenu légal"? dans 98% des cas, la réponse est "oui". Hors, depuis plus de 10 ans, cette même industrie se refuse à proposer toute alternative sérieuse pour contrer le P2P, d'après la BPI, cette institution reconnait elle même ce refus de proposer du téléchargement légal, tant les protections des oeuvres est soumisà la contrainte financière et difficille à effectuer un véritable "tracage" ou "pistage" de cet oeuvre...
"La méthode de la répression est donc beaucoup plus facile, et moins onnéreuse que de proposer une plateforme de téléchargement légale", d'ou l'explosion aprés Napster des logiciels P2P.
Posons nous la question de savoir pourquoi, aujourd'hui, les rares plateformes proposant du téléchargement légal ne fonctionnent pas, et ne suscitent pas autant d'engouement que le p2p.
Car il est plus facile, et moins couteûx pour un internaute lambda, de trouver du contenu culturelle sur une plateforme P2P que sur une plateforme dite "légal".
les plateforme "légales" vous proposent des titres qui sont souvent de mauvaises qualité, limités en fonctionnalités, et la plupart du temps, impossible de graver sur un cd audio vierge (taxé) pour une écoute privé, l'internaute doit donc se munir de logiciels capables de contrer les DRM afin de pouvoir "écouter son titre" qu'il à honnetement payé sur un cd qui est d'autant plus taxé sur les protections des droits d'auteur...d'autres exemple liés à la folie de ces "protections" nous montrent comment un honnete citoyens peut se faire "escroquer" en toute légalité:
- prenons l'exemple du domaine le plus connu face a ses protections, le jeux vidéo!
le consommateur va acheter honnetement un jeu, puis rentre chez lui pour l'installer sur son pc, il à, pris note des compatibilté du jeu par rapport a son pc, qui correspondent parfaitement, il installe donc son jeux vidéo, ils installe les patchs qui sont souvent non disponibles dans le cd même, mais par le biais d'un site web, et s'apprête a lancer son jeu, mais......il ne peut fonctionner, car les protections comme securerom, safedisk, laserlock, et des centaines d'autres ne lui permettent pas de lancer le jeu, ce citoyen ne pouvant utiliser son jeu comme il l'entend, essaye de le ramener au magasin, pensant se faire rembourser le jeu, et là, c'est la consternation la plus totale !
"Non monsieur, nous ne remboursons ni les cd audio, ni les dvd, ni les jeux vidéos, à cause du piratage"..
le citoyen repart donc avec son jeu qu'il ne peut pas utiliser, mais son portefeuille lui est impûté de 60 euros, "si ca c'est pas du vol, c'est de la tromperie, ou une elle mascarade", c'est le cas de beaucoup de personnes, ayant acheté un cd audio, un dvd ou un jeu vidéo.
Donc, de retour à la maison, il à le choix de laisser son dvd, son cd ou son jeu prendre la poussière au fond d'une étagère, soit de contourner (illégalement) les protections l'empechant de jouer, d'ecouter, ou de lire son CD-DVD, dans la plupart des cas, il s'avère que le fait de faire sauter les protections, le jeu fonctionne, le cd audio se lit et peut etre copié sur un cd vierge (droits à la copie, pourtant taxé mais interdite?
ce même citoyen, possède un appareil photo numérique, il est muni d'une carte mémoire appelée SD-MMC, cette même carte, est taxé également, de quel droits, les auteurs peuvent avoir sur les photos du chats, ou du chien de ce même consommateur? Sans compter que les taxes en france sur les supports (Disques durs, cartes mémoire, clefs usb, cd-dvd vierges, etc..) sont 10x plus élevée qu'ailleurs? (10 cd en france revient à env. 16 euros, l'équivalent de 100 cd en allemagne).
Au lieu de condamner les internautes à la répression , de remplir les tribunaux et exposant ces citoyen à être condamner à des sommes qu'ils ne pourront jamais rembourser, pourquoi cette industrie ne travaille pas sur de meilleurs proposition de téléchargement légales? Trop couteuses? trop onnéreuse pour l'internaute? Ils font de leurs clients des délinquants, il est malheureusement plus facile pour n'importe quel internaute de télécharger illégalement, que de télécharger légalement, pourquoi? les artistes ont ils tant a perdre que d'etre reconnu dans le monde? les solutions alternatives ne sont pas proposé pourquoi? le profit est donc plus important que l'évolution culturel?
la disparition du téléchargement illégal à certainement de beaux jours devant elles si les industries culturelles ne propsent rien, car la répression, et tout le monde le sait, ne condamneras qu'une minorité d'internautes, en attendant que les autres millions engloutissent des terras octets, juste le temps du procés..une bataille déja perdue avant même qu'elle ne commence...
Mais les lobbys culturel font pression sur le gouvernement afin d'engendrer eux même leur propres déchéance, les artistes autant soit il nombreux, qu'ils sont rares à comprendre que seuls leurs talents et leurs representation sur la scène public n'as de valeurs, tant culturel que économique, mais ils sont liée à la soumissions du "chiffre" des maisons de production...
et dire que tout artistes qui se respecte, seul la scène est capable de donner une véritable valeurs à leurs talents. Molière à t'il vendu un seul disque à son époque? le disque n'existait pas, et pourtant, Molière est connu dans le monde entier, non pas parce qu'il a vendu le plus de disque ou de livre, mais de part des ses représentation mettant en avant la culture, le peuple ne pouvait que s'en rejouir.
Voici un article du site: http://www.numerama.com :
Le responsable de l'association interprofessionnelle de l'industrie britannique du disque a récemment admis que l'industrie culturelle avait mal négocié l'arrivée d'Internet et le développement de Napster. Il regrette que le secteur musical n'ait pas assez investi le web pour proposer des offres dès le début, pour mieux concurrencer le P2P.
Triste aveu de la part de Geoff Taylor, le dirigeant de la British Phonographic Industry (BPI), une association interprofessionnelle de l'industrie britannique du disque. Il aura fallu 10 ans pour en arriver là, mais Taylor a récemment admis que l'industrie musicale n'aurait pas du combattre Napster, mais plutôt s'engager à ses côtés, voire l'embaucher, au lieu d'étrangler ce nouveau modèle économique pour des problèmes touchant au droit d'auteur. Il estime par ailleurs que l'absence d'une bonne protection logicielle sur les chansons ont également empêché le bon suivi des titres et la juste rétribution financière des artistes. S'il a fallu autant de temps à un haut responsable de l'industrie culturelle pour arriver à ce constat, peut-être qu'une modification des rapports exécrables entre l'industrie culturelle et les internautes "pirates" arrivera d'ici 2019...
Le dirigeant de la BPI a estimé que l'industrie a manqué un virage en ne se positionnant pas plus rapidement et plus massivement sur Internet pour vendre des albums de musique. Lorsque la brèche du téléchargement illégal a été ouverte, il a été impossible de la colmater puisque les ayant-droits ont montré une certaine frilosité à s'engager pleinement sur le web. Résultat, le "marché" s'est complètement fait damer le pion par les échanges gratuits sur les réseaux P2P. Néanmoins, si Geoff fait une certaine auto-critique du comportement de l'industrie culturelle, il estime que le peer-to-peer illégal est une source de préjudices pour l'industrie.
Ainsi, Geoff Taylor pense qu'un téléchargement illégal d'une musique équivaut à une vente non réalisée en magasin, ce qui représente une perte pour ce secteur. En revanche, aucune hypothèse sur une concurrence plus accrue d'autres secteurs, comme les jeux vidéo ou le cinéma, est envisagée, ce qui est étonnant au regard de la progression de ces modes de divertissement.
Jim Killock, de l'Open Rights Group, a salué le constat honnête de Taylor, mais rappelle que le risque pour les utilisateurs anglais d'être déconnecté reste grand. La guerre du droit d'auteur entre l'industrie culturelle et les internautes pratiquant le téléchargement illégal est donc loin d'être terminée selon lui. "En essayant de persuader le gouvernement de mettre un frein sur les utilisateurs, ils risquent de s'aliéner leurs plus grands fans de musique" a-t-il averti. Dernièrement, un ministre britannique avait rejeté la riposte graduée avec coupure, la jugeant trop draconienne.

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